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Bon, je sais, ce n’est pas encore le Printemps, mais je crois que tout le monde en a assez de ce temps p…, alors un peu de verdure ne fera de mal à personne.

Bertrand Ternès

Spectaculaire accident de bus sur Lyon

Voici la vidéo spectaculaire d’un bus se renversant dans une des rues de Lyon.

Vous souhaitez en savoir plus et connaitre la fin de cette histoire tragique .. lisez impérativement la suite
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Soirée Country

Randonnée

L’association « Pays et Gens du Verdon » organise régulièrement des randonnées dans le haut pays varois autour du Verdon et chaque balade se développe autour d’un thème particulier.

Le sujet en question était cette fois-ci la déforestation, le ravinement et l’érosion puis la reforestation.
Bien que la météo ne s’y prête pas plus que cela avec un temps gris et une partie de la marche sous un petit crachin, la randonnée est partie de Moustier, aux pieds de la chapelle de Notre Dame de Beauvoir, anciennement Notre Dame d’entre-roches, altitude de 585 m, pour se rendre, via EnAups, jusqu’à l’oppidum de Castillon, altitude de 988, et fin du trajet à Saint Jurs. Environ 8 kilomètres et un dénivelé de 300 mètres.

Le constat à été fait, à la fin du 19me siècle, de la sur-exploitation des pâturages et de l’appauvrissement des sols par l’activité agricole intensive, puis avec la réduction à la portion congrue des bois, exploités pour la faïencerie de Moustier, l’érosion des sols par les pluies, les éboulements, etc… et cela a précipité les difficultés économiques de la région.
Pour stabiliser les sols, l’état Français, par l’intermédiaire de l’Office des Eaux et Forêts, l’ancienne ONF, a programmé un vaste reboisement, a partir d’essence de cèdres, de pins noirs d’Autriche, arbres a pousse rapide et adaptés a un sol pauvre, plutôt que les essences locales tel que les chênes.
Et le responsable de ces choix espérait générer une activité sylvicole.
L’objectif de lutter contre l’érosion fut atteint, et nous pouvons actuellement bénéficier d’une belle couverture végétale, mais compte tenu des difficultés rencontrées par la population pour continuer de développer une activité agricole, puis de la saignée de la première guerre mondiale dans les rangs de la population rurale, l’exploitation sylvicole ne fut pas un objectif atteint.
Des restes de villages et de fermes ont été vus pendant la randonnée.
Nous avons aussi visité au passage l’oppidum de Castillon, assis sur un mamelon à presque 1000 m d’altitude, dont les traces restantes consistent en un mur circulaire de pierres, une traverse centrale et quelques murs épars.
Avec l’absence de point d’eau, des roches affleurant partout et l’altitude élevée, la vie quotidienne ne devait pas être facile en ces temps reculés, de 300 avant JC à 300 après JC.
Mais la sécurité vis à vis des hordes de barbares de tous genres qui traversait la région à l’époque était a ce prix.
Par contre, la vue à 360°, sur les sommets enneigés, jusqu’au Ventoux, est magnifique.
Voilà donc une belle balade de faite sur une région à l’histoire bien pleine et à la géographie admirable.

Fraternités
Etienne Atger

Mottois, Souriez vous êtes photographiés !

Plus besoin de présenter Google, l’entreprise la plus médiatisée et la plus dynamique du web.
C’est plus précisément sur l’un des nombreux outils que met à disposition le portail google.fr que je souhaite porter votre attention. Un geek invétéré comme moi ne peut pas supporter plus longtemps une telle lacune sur notre BlogMotte bien aimé.
Tout le monde a entendu parler de la vue de notre planète par satellite proposée sur Google Earth depuis plusieurs années. Malgré les performances techniques de cet outil, qui n’a jamais été déçu de ne pas pouvoir zoomer d’avantage ? Et bien Google nous a entendu.
Beaucoup d’entre vous on déjà dû remarquer que depuis quelques mois, une partie du village de la Motte est “visitable” virtuellement grâce à la fonctionnalité “Street View” de Google Map. En effet un véhicule surmonté d’appareils photo est passé entre autre par l’avenue Frédéric Mistral et le boulevard Andre Bouis. On peut maintenant les observer avec une vue à 360°, tout simplement en déplaçant sa souris. Un double clic sur un point éloigné sur le sol de la rue permet de se déplacer dans la direction voulue et la molette sert de zoom.

démonstration rapide en image :

Rendez vous sur “www.google.fr“, choisissez l’onglet “map” en haut à gauche :

Tapez l’adresse (boulevard andre bouis 83920) dans la barre de recherche et validez, Cliquez sur le A rouge qui apparaît sur la carte :


et enfin cliquez sur le lien Street View situé sous la photo de la vignette ouverte précédemment :

Bonne balade.

Lovni

Le Dicton des 4 B

Dans notre village de La Motte, et plus particulièrement aux abords du hameau du Mitan, où par chance, subsistent encore quelques hectares de forêt (cf précédents articles sur les incendies), il nous est encore permis de goûter aux plaisirs du pastoralisme.

Et même si le cliché a fait long feu (si je puis dire) il est toujours agréable de regarder paître les moutons et brebis, et d’entendre les sonnailles au petit matin, alors que les premiers rayons de soleil viennent doucement caresser la garrigue encore empreinte de rosée, que les grives viennent picorer leurs premières baies, et que l’odeur odorante des collines ….et bla bla bla…et bla bla bla….

Rassure-toi lecteur BlogMottois, tu n’es pas dans une pâle copie d’un de ces textes au miel de romarin sur la Provence, destiné à faire vibrer le citadin en mal de nature.
C’est juste qu’en ce beau dimanche matin, à entendre ce troupeau de moutons parqué dans son enclos en bordure de la route de Bagnols, le long de la piste de la Rimade, je me suis approché de ces bêtes plutôt préoccupées à remplir leur panse qu’à s’intéresser au Mitanais venu en voisin les observer.
Et c’est pourtant leur repas qui m’a captivé: de les voir se gaver d’herbe fraîche, à une allure impressionnante, là ou un déboisement mécanisé a été réalisé à l’automne.
En quelques heures elles ont fait place nette, entretenant mieux que tout outil ou engin mécanique et complétant parfaitement le travail de l’homme, bref, j’ai découvert une débroussailleuse 100% écologique.
La technique est connue, elle se nomme sylvo-pastoralisme.
Est-ce que cela ne serait pas une solution à proposer à ceux qui souhaitent bétonner ou « golfiser » nos espaces naturels sauvages au prétexte de maîtriser la menace incendie.

Est-ce que la biquette ne serait pas la solution à tous leurs soucis ??

Prenez 350 hectares de forêt, découpez les en secteurs stratégiques, appliquez leur un déboisement annuel tournant par une main d’œuvre en voie de réinsertion, complétez le dispositif par du débroussaillage avec des troupeaux de brebis et vous avez ainsi :

- créé de l’emploi en déboisant (exploitant forestier)
- mené une action sociale ( main d’œuvre en voie de réinsertion)
- produit du bois ou de la plaquette
- permis à un ou plusieurs bergers de subsister pendant l’hiver
- maintenu à l’état naturel votre patrimoine forestier
- assuré une prévention efficace contre les incendies

Mais voilà, à la fin, vous n’avez ni le golf, qui pouvait devenir le fleuron de votre économie locale, ni la zone d’activité nouvelle technologie pourvoyeuse de recettes, et les propriétaires forestiers locaux (vos électeurs) héritent d’une belle zone naturelle mais n’ont pas gagné un sou !

C’est donc la quadrature du cercle pour nos élus.

Et nous que voulons-nous ?

On peut retourner le problème dans tous les sens :
- La Brebis et la Baballe du golfeur ne font pas bon ménage : imaginez une seconde la tête du green-keeper si mes brebis de ce matin avaient débarqué au beau milieu du parcours, pourtant tout proche, pour se régaler de l’herbe verte du trou N° 7.
- La Brebis et le Béton non plus, sinon les poules auraient des dents.
- La Baballe et le Béton, là ça marche, mais bon, y a moins de bois et plus du tout de Brebis
Non vraiment, la vérité est ailleurs, et c’est le dicton dit, des 4 B, qui nous la révèle :
- « Quand la Brebis est dans le Bois, ni Béton, ni Baballe tu n’y vois »

En attendant je vous laisse vous régaler des quelques images de nos débroussailleuses locales.
Par ailleurs, je tiens à préciser qu’en faisant l’apologie des ovins, je ne souhaite en aucun cas créer une concurrence déloyale à mes amis du collectif bovin du village.
Que ce soit clair : Même si l’on n’aime pas être tondu comme un mouton, on ne veut bouffer la laine sur le dos de personne.

J’ajoute que, contrairement aux 3 singes, la légende de la Brebis n’est pas encore connue, donc rarement interprétée, mais ce serait plutôt :

« Quand tu n’écoutes que toi, on te prend pour un âne. Quand on ne t’écoute pas, c’est que l’on te prend pour un mouton. Et quand l’âne brait, c’est que le mouton bêle. »

Bêêêêêêhhhhhêêêêêê !!

Marc Donat

La Saint Valentin, c’est demain !!

Le saviez vous !

Le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux et de l’amitié. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d’amour ainsi que des roses rouges qui sont l’emblème de la passion.

À l’origine fête de l’Église catholique, le jour de la Saint-Valentin n’aurait pas été associé avec l’amour romantique avant le haut Moyen Âge mais avec l’amour physique. La fête est maintenant associée plus étroitement à l’échange mutuel de « billets doux » ou de valentins illustrés de symboles tels qu’un cœur ou un Cupidon ailé.

Alors et vous, comment comptez vous fêter la Saint Valentin ?

Exécrable

Une simple promenade autour de La Motte montre combien certains de nos concitoyens sont peu respectueux de notre bien commun.
Depuis la rue des Îles, passer derrière la crèche, les anciennes écoles, remonter devant la cave coopérative, prendre la route de Sainte Roselyne, en haut de la petite montée après la prise d’eau pour les tracteurs, tourner a droite vers le hameau de Pouillette, passer le pont sur la Nartuby, longer la rivière vers l’usine électrique, regarder au passage le saut du Capélan qui donne une image  des dernières pluies, puis rentrer sur le village.
Cette belle promenade est polluée par des détritus et des étrons laissés par des égoïstes qui ne se préoccupent que de leur personne mais ignorent les conséquences et les contraintes que leurs attitudes imposent aux autres usagers de la commune.

Et que l’on ne m’objecte pas qu’il appartient à la commune de nettoyer.
Il appartient d’abord a tout un chacun de se préoccuper de l’impact qu’il a sur la nature et il n’est pas difficile de mettre son paquet de cigarette ou sa bouteille dans sa poche pour la rapporter vide au village et la mettre dans une poubelle.
Pour aboutir là, ces détritus ont été apportés pleins par leur propriétaire, et il peut donc sans inconvénient les reprendre.
Mais pour cela, il faudrait que ceux-ci aient une conscience, humaine et citoyenne, ce qui semble faire défaut a certains.
Et cela même pleurent quand les impôts augmentent.

Fraternités

Etienne Atger

Jovialité et bonne humeur.

1 Thessaloniciens 5, 1-6 : « Soyez toujours joyeux.»

Tout le monde croise régulièrement des personnes résolument souriantes, avenantes et joviales et d’autres, ronchonnes, dont la communication se résume a parler de leur maux.
Le christianisme est associé à l’amour, la fidélité ( fidéi = foi), la compassion, la confiance, toutes vertus que Jésus enseigne et incarne. Et les Chrétiens y aspirent et s’y essayent, avec bien sur quelques difficultés de mise en pratique. « Aimez-vous les uns les autres, aimez vos ennemis » n’est pas aussi aisé a faire qu’a énoncer.
Il est une autre vertu chrétienne plus difficilement associée au christianisme, c’est cette jovialité ou cette bonne humeur. Ces vertus ne sont pas réservées aux seuls chrétiens, bien entendu, mais la jovialité est une leçon d’Evangile.
Le christianisme, prenant naissance le dimanche de Pâques, sonne le glas de la mort et il est un pied de nez à nos peurs, à nos aliénations intérieures, a nos limites. Il est libérateur du poids de nos échecs.
Le Christianisme est la religion de l’homme debout, la réalité d’une humanité aimée de Dieu, sauvée du médiocre et de l’insignifiance et continuellement attirée vers une libération, une espérance.
Selon la formule, « un chrétien triste est un triste chrétien », l’Evangile est un appel à être heureux en dépit du malheur. C’est un optimisme et la jovialité est la plus belle des manières d’être chrétien. C’est voir au delà des apparences, résister à la facilité de la critique et au déni, c’est dire oui à la vie, un oui franc qui fait chavirer nos froideurs, nos aigreurs et nos amertumes.
Être jovial, c’est faire comme si ni le mal, ni les échecs, ni la souffrance, ni la désolation, ni la laideur, ni le médiocre tant répandu ne pouvaient entamer la dynamique vivifiante de la vie.
La jovialité, c’est respirer l’existence, la rendre pétillante, plus légère, insouciante.
Selon Calvin, « la foi chrétienne se révèle dans l’insouciance de soi », quand tous nos actes et toutes nos pensées sont tournés vers notre prochain et que notre avenir ne dépend  plus de nous mais de la confiance que nous plaçons en Dieu en lâchant prise et en le laissant agir en nous.
Qui de vous, par un quelconque de ses actes peut prétendre avoir rallongé sa vie d’une seule minute ?
Sa durée ne vous appartient pas.
Qohelet 9, 12 : « L’homme ne connaît pas non plus son heure, pareil aux poissons qui sont pris au filet fatal, et aux oiseaux qui sont pris au piège; comme eux, les fils de l’homme sont enlacés au temps du malheur, lorsqu’il tombe sur eux tout à coup. »
Souriez donc et vivez dans une saine jovialité.

Fraternités a tous

Etienne Atger

Voir la télé gratuitement sur son ordinateur

Lancé il y a quelques jours par deux jeunes entrepreneurs, vous trouverez sur PlayTV, un site qui vous permettra de visualiser la télévision avec des images de superbes qualités. Je viens d’essayer TF1 et la 2 il y a quelques minutes, ce n’est pas mal du tout ! SI vous avez de commentaires, n’hésitez pas à faire part nos lecteurs de vos impressions.

Bertrand Ternès